Bonjour les ami(e)s.
Depuis quelques jours j’écris un article sur la situation en Syrie car je suis attéré de voir le traitement médiatique des masses médias sur le sujet, et la direction que prend ce conflit. Malheureusement la réalité de la scène internationale est allée plus vite que moi.
Vous l’avez surement vu passer sur internet à la télé ou à la radio, Bachar el-Assad est accusé d’avoir une nouvelle fois utilisé des armes chimiques en Syrie. Cette nouvelle grandement reliée par les médias fait suite à une annonce de M. Macron qui comme ses prédécesseurs a fixé une ligne rouge à ne pas dépasser qui était justement l’utilisation de ces fameuses armes chimiques.
Déjà en 2012 Barack Obama, François Hollande et d’autres représentants occidentaux avaient fixé cette limite expliquant que l’usage de ces armes entrainerait une réponse de la part de la coalition. Alors que les Etats-Unis, le Royaume-Unis et la France se préparaient à frapper le régime Syrien suite aux attaques chimiques de la Ghouta Orientale du 21 Aout 2013, Barack Obama changea finalement d’avis. François Hollande en fit de même et aucune action militaire ne fut lancée privilégiant ainsi la voix diplomatique.
Après plusieurs accusations, plusieurs tentatives d’interventions ce Mardi 14 Avril 2018 c’est chose faites. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont lancé des frappes aériennes contre le régime Syrien en représailles aux prétendues attaques chimiques des 7 avrils 2018. Ces attaques sont censées envoyer un “message clair”, mais lequel ? De plus la situation n’est pas la même car aujourd’hui la Russie est présente sur le terrain ce qui donne à cette intervention un visage particulier étant donné que la Russie et la Chine ont posé leurs vétos contre une intervention aurpès de l'ONU.
Par conséquent, ces frappes sont hors du mandat de l’ONU, elles n’ont fait l’objet d’aucun débat parlementaire, aucune preuve matérielle n’a été présenté pour attester la responsabilité du régime Syrien quant à ces attaques chimique. Cela donne l’impression d’un empressement généralisé de bombarder un pays qui est en passe de retrouver la paix. Car ne l’oublions pas, le régime Syrien se bat contre différentes factions terroristes présentes sur son territoire. Factions terroristes qui vivent aux seins même de la population et s’en servent comme bouclié humain. Contre qui les États-Unis le Royaume-Uni et la France se battent-ils ? Car le décision de frapper la Syrie s'apparente plus à une déclaration de guerre qu'a la construction d'un dialogue dont l'objectif serait d'arriver à la paix sur le territoire Syrien.
J’espère pouvoir publier mon article initial la semaine prochaine. Vous y trouverez plus de détails sur les vrais enjeux qui se trament en Syrie. Une nouvelle fois nous n’intervenons certainement pas pour les droits de l’homme ou la démocratie. Quand il s’agit d’argent, les valeurs de modernité, de liberté, d’autodétermination n’existent plus. Elles ne sont bonnes qu’à légitimer auprès des masses des interventions illégales dont l’objectif n’est certainement pas celui annoncé. Mais nous aurons l’occasion d’en discuter dans mes prochains articles.
Et vous ? Suivez vous le conflit Syrien ? Que pensez-vous de cette intervention ?