Dans le cadre du cours de Monsieur , nous avons pour consigne de répondre à des questions théoriques portant sur l’univers de la blockchain. Voici l’une d’entre elles :
"La principale fonction de Bitcoin est de transférer la monnaie virtuelle homonyme. Comment un nouvel utilisateur peut-il faire cela ? Décrivez le processus en au moins trois étapes, en indiquant pour chaque étape les alternatives possibles."
Pour répondre à cette question, nous allons d’abord tenter d’utiliser un LLM, et tout commence par la création d’un prompt adapté.
Les pratiques usuelles ayant émergé au cours des dernières années lorsqu’il s’agit de la bonne conduite du prompting disposent des caractéristiques suivantes :
- Utiliser un rôle, afin de donner un premier contexte au LLM ;
- Donner une consigne précise ;
- Formuler une structure attendue et donner des précisions techniques ;
- Demander des comparaisons, des explications progressives ou des exemples ;
- Expliquer le ton désiré et les potentiels pièges à éviter.
Il est également en pratique recommandé, pour les modèles sans "raisonnement" (thinking mode), de poser la question deux fois, afin que la deuxième puisse disposer d'un contexte beaucoup plus avancé et fin que la première. (cf l'article de décembre 2025: Prompt Repetition Improves Non-Reasoning LLMs de Yaniv Leviathan, Matan Kalman & Yossi Matias)
Voici le prompt qui garde la majorité de ces concepts en considération :
Rôle : Agis en tant que spécialiste de la blockchain et guide pédagogique pour les nouveaux utilisateurs de cryptomonnaies.
Consigne : Réponds avec précision à la question suivante en respectant la structure demandée :
"La principale fonction de Bitcoin est de transférer la monnaie virtuelle homonyme. Comment un nouvel utilisateur peut-il faire cela ? Décrivez le processus en au moins trois étapes, en indiquant pour chaque étape les alternatives possibles."
Directives de rédaction :
Approche par étapes : Détaille clairement les phases, par exemple : acquisition/stockage, préparation de la transaction, envoi/validation.
Analyse des alternatives : Pour chaque étape, présente au moins deux options différentes, par exemple l’utilisation d’un exchange centralisé vs un portefeuille personnel en self-custody.
Sécurité : Ajoute un encadré sur les bonnes pratiques de sécurité indispensables pour un nouvel utilisateur : gestion des clés privées, vérification de l’adresse.
Format : Utilise des listes à puces et du gras pour mettre en évidence les termes techniques.
Le modèle que nous allons utiliser est ChatGPT 5.5, avec réflexion medium. La motivation derrière ce choix vient du fait que GPT-5.5 est, au moment de la rédaction de ce post, l’un des modèles les plus performants sur plusieurs benchmarks publics.
Voici la réponse de l’IA à notre prompt :
Voici un processus simple, en plusieurs étapes, pour qu’un nouvel utilisateur puisse transférer du bitcoin, c’est-à-dire la monnaie virtuelle du réseau Bitcoin.
1. Acquérir et stocker ses bitcoins
Avant de pouvoir envoyer du bitcoin, l’utilisateur doit en posséder et savoir où ils sont stockés.
Option A : utiliser une plateforme d’échange centralisée
- Exemples : Coinbase, Kraken, Binance, Bitstamp, etc.
- L’utilisateur crée un compte, vérifie son identité, dépose des euros, puis achète du BTC.
- Les bitcoins sont généralement conservés par la plateforme dans un wallet custodial, c’est-à-dire un portefeuille dont la plateforme contrôle les clés privées.
- Avantage : simple pour débuter.
- Inconvénient : l’utilisateur dépend de la plateforme pour accéder à ses fonds.
Option B : utiliser un portefeuille personnel en self-custody
- L’utilisateur installe un wallet Bitcoin sur mobile, ordinateur ou appareil physique.
- Exemples : BlueWallet, Sparrow Wallet, Electrum, Ledger, Trezor, Coldcard.
- Il reçoit ses bitcoins directement dans une adresse contrôlée par son propre portefeuille.
- Avantage : l’utilisateur contrôle lui-même ses fonds grâce à ses clés privées.
- Inconvénient : il est entièrement responsable de la sécurité de sa phrase de récupération.
Option C : recevoir du bitcoin d’une autre personne
- L’utilisateur peut recevoir du BTC d’un ami, d’un client ou d’un service.
- Il lui suffit de générer une adresse de réception Bitcoin dans son portefeuille et de la communiquer à l’expéditeur.
2. Préparer la transaction
Une fois les bitcoins disponibles, il faut préparer l’envoi vers le destinataire.
Option A : envoyer depuis une plateforme d’échange
- L’utilisateur se rend dans la section “Retrait” ou “Withdraw”.
- Il entre l’adresse Bitcoin du destinataire.
- Il choisit le montant à envoyer.
- La plateforme calcule généralement les frais de réseau automatiquement.
- Certaines plateformes peuvent imposer des frais fixes ou des délais de validation internes.
Option B : envoyer depuis un portefeuille personnel
- L’utilisateur ouvre son wallet et clique sur “Envoyer” ou “Send”.
- Il colle ou scanne l’adresse de réception du destinataire.
- Il indique le montant en BTC ou en devise locale équivalente.
- Il choisit les frais de transaction selon l’urgence :
- frais élevés : confirmation plus rapide ;
- frais moyens : bon compromis ;
- frais faibles : confirmation potentiellement plus lente.
Option C : utiliser le Lightning Network
- Pour les petits paiements rapides, l’utilisateur peut utiliser le Lightning Network, une couche secondaire de Bitcoin.
- Le destinataire fournit une facture Lightning.
- Le paiement est souvent quasi instantané et avec de très faibles frais.
- Cette option est adaptée aux petits montants, mais elle nécessite un wallet compatible.
3. Envoyer la transaction
Après avoir préparé l’opération, l’utilisateur doit la confirmer et la diffuser sur le réseau.
Option A : confirmation via une plateforme centralisée
- La plateforme peut demander :
- un code 2FA ;
- une confirmation par e-mail ;
- une validation biométrique ou par application mobile.
- Une fois confirmée, la plateforme diffuse la transaction sur le réseau Bitcoin.
- L’utilisateur peut ensuite suivre l’état du retrait depuis son compte.
Option B : signature depuis un portefeuille personnel
- Le portefeuille signe la transaction avec la clé privée de l’utilisateur.
- Cette signature prouve que l’utilisateur est autorisé à dépenser les bitcoins.
- La transaction est ensuite diffusée au réseau Bitcoin.
- Si l’utilisateur utilise un hardware wallet, il devra souvent confirmer physiquement l’envoi sur l’appareil.
Option C : envoi via Lightning
- L’utilisateur valide la facture Lightning dans son portefeuille.
- Le paiement est routé à travers le réseau Lightning.
- Le destinataire reçoit généralement les fonds en quelques secondes.
4. Attendre la validation et vérifier la transaction
Une transaction Bitcoin doit être confirmée par les mineurs et incluse dans un bloc.
Option A : suivre la transaction sur la plateforme
- Les exchanges affichent souvent un statut :
- “en attente” ;
- “envoyé” ;
- “confirmé”.
- Certaines plateformes exigent plusieurs confirmations avant de considérer l’envoi comme définitif.
Option B : utiliser un explorateur de blocs
- L’utilisateur peut copier l’identifiant de transaction, appelé TXID.
- Il peut le rechercher sur un explorateur comme mempool.space ou blockstream.info.
- Il verra :
- le nombre de confirmations ;
- les frais payés ;
- l’adresse de destination ;
- le montant transféré.
Option C : vérifier directement dans son portefeuille
- Les wallets affichent souvent le statut de la transaction :
- non confirmée ;
- confirmée ;
- nombre de confirmations.
- Pour les petits montants, une confirmation peut suffire.
- Pour des montants importants, il est préférable d’attendre plusieurs confirmations.
Bonnes pratiques de sécurité indispensables
Vérifier soigneusement l’adresse du destinataire
- Une transaction Bitcoin est généralement irréversible.
- Il faut toujours comparer les premiers et derniers caractères de l’adresse.
- Pour de gros montants, il est recommandé d’envoyer d’abord un petit test.
Protéger ses clés privées
- En self-custody, la personne qui possède la clé privée contrôle les bitcoins.
- Il ne faut jamais partager sa phrase de récupération, aussi appelée seed phrase.
- Aucun support client légitime ne doit demander cette phrase.
Sauvegarder la phrase de récupération hors ligne
- Écrire la seed phrase sur papier ou sur support métallique.
- Éviter les captures d’écran, fichiers texte, e-mails ou stockage cloud.
- Conserver la sauvegarde dans un endroit sûr.
Utiliser l’authentification à deux facteurs
- Sur une plateforme d’échange, activer le 2FA avec une application comme Authy, Aegis ou Google Authenticator.
- Éviter le 2FA par SMS si possible, car il est plus vulnérable au SIM swapping.
Faire attention aux arnaques
- Se méfier des faux sites, faux wallets et faux supports techniques.
- Vérifier l’URL des plateformes.
- Télécharger les wallets uniquement depuis les sites officiels.
Adapter les frais de transaction
- Des frais trop faibles peuvent ralentir la confirmation.
- Des frais trop élevés peuvent faire payer inutilement cher.
- Un site comme mempool.space permet d’estimer les frais actuels du réseau.
En résumé, un nouvel utilisateur peut transférer du bitcoin en suivant ces étapes : obtenir du BTC, choisir un mode de stockage, préparer l’adresse et le montant, signer ou confirmer l’envoi, puis vérifier la validation sur le réseau Bitcoin.
Critique générale
Malgré cette bonne structure, la réponse reste parfois trop descriptive. Elle explique correctement ce qu’il faut faire, mais elle accompagne insuffisamment un vrai débutant dans les moments où il risque de commettre une erreur irréversible. Or, transférer du bitcoin n’est pas seulement une opération technique : c’est aussi une situation où la responsabilité de l’utilisateur est beaucoup plus forte que dans un système bancaire classique.
La réponse gagnerait donc à être renforcée par une introduction contextuelle, une explication plus concrète des frais de transaction, une meilleure distinction entre Bitcoin on-chain et Lightning Network, ainsi qu’une conclusion plus actionnable.
Ce qu’il manque
1. Une introduction contextuelle : Bitcoin n’est pas une banque
Le principal manque de la réponse est l’absence d’un cadrage initial expliquant pourquoi Bitcoin fonctionne fondamentalement différemment d’un virement bancaire classique.
Dans le système bancaire traditionnel, un utilisateur peut parfois contacter sa banque en cas d’erreur, demander l’annulation d’un virement, bloquer une opération suspecte ou récupérer l’accès à son compte via un service client. Avec Bitcoin, la logique est différente : il n’existe pas d’institution centrale capable d’annuler une transaction confirmée, de récupérer une clé privée perdue ou de bloquer une adresse frauduleuse.
Cette absence d’intermédiaire est l’une des forces du système, car elle permet à l’utilisateur de contrôler directement ses fonds sans dépendre d’une banque. Mais elle est aussi la principale source de risques pour un débutant.
Il aurait donc été utile d’ajouter dès l’introduction une phrase du type :
Bitcoin permet de transférer de la valeur sans banque ni intermédiaire central. En contrepartie, l’utilisateur est responsable de ses fonds : une erreur d’adresse, une seed phrase perdue ou une transaction mal vérifiée peut entraîner une perte irréversible.
Préciser cela dès le début permettrait de mieux justifier toutes les précautions mentionnées plus loin : vérification de l’adresse, protection de la seed phrase, envoi d’un montant test, attente des confirmations, etc. Ces recommandations ne sont pas de simples conseils optionnels, mais des nécessités dans un système où les erreurs sont généralement irréparables.
2. Le Lightning Network est présenté comme une option trop banale
La réponse mentionne le Lightning Network comme une simple alternative dans la préparation et l’envoi d’une transaction. C’est pertinent, car Lightning est effectivement utilisé pour envoyer de petits montants rapidement et avec des frais très faibles. Toutefois, la réponse donne l’impression qu’il s’agit d’une option équivalente à un envoi Bitcoin classique, alors que ce n’est pas tout à fait le cas.
Le Lightning Network est une couche secondaire construite au-dessus de Bitcoin. Il ne fonctionne pas exactement comme une transaction on-chain classique. Il nécessite :
- un wallet compatible Lightning ;
- parfois l’ouverture ou la gestion de canaux de paiement ;
- une logique de facture Lightning plutôt qu’une simple adresse Bitcoin ;
- une compréhension minimale de la différence entre fonds on-chain et fonds Lightning.
Pour un débutant, cette distinction est importante. Envoyer du BTC vers une adresse Bitcoin classique et payer une facture Lightning ne sont pas deux opérations strictement interchangeables. Confondre les deux peut provoquer des erreurs, notamment si l’utilisateur tente d’envoyer des fonds depuis un service qui ne supporte pas le bon réseau ou le bon format de paiement.
La réponse aurait donc dû présenter Lightning comme une option avancée ou spécifique aux petits paiements, en précisant qu’il faut utiliser un portefeuille adapté et comprendre qu’il s’agit d’une infrastructure différente du réseau Bitcoin principal.
3. Les frais de transaction sont expliqués de manière trop abstraite
La réponse évoque les frais de transaction, mais de manière assez générale : frais élevés pour une confirmation rapide, frais faibles pour une confirmation lente. Cette explication est correcte, mais elle reste insuffisante pour un utilisateur qui doit réellement faire son premier envoi.
Il aurait été utile d’expliquer concrètement comment lire les frais sur un outil comme mempool.space. Ce site affiche en temps réel la congestion du réseau Bitcoin et propose des estimations de frais selon le délai de confirmation souhaité. Ces frais sont généralement exprimés en satoshis par octet virtuel, ou sat/vB.
Un utilisateur devrait comprendre que :
- si le réseau est peu congestionné, quelques sat/vB peuvent suffire ;
- si le réseau est très congestionné, il faudra payer davantage pour être confirmé rapidement ;
- payer plus cher n’accélère pas magiquement une transaction déjà confirmée, mais augmente la probabilité qu’elle soit incluse plus rapidement dans un bloc ;
- certains portefeuilles permettent d’ajuster les frais manuellement, tandis que d’autres les calculent automatiquement.
La réponse aurait pu ajouter un exemple simple :
Avant d’envoyer une transaction, l’utilisateur peut consulter mempool.space. Si le site indique qu’une confirmation rapide nécessite 25 sat/vB, mais qu’une confirmation plus lente peut passer avec 8 sat/vB, l’utilisateur peut choisir selon son urgence.
Ce type d’explication rendrait la réponse beaucoup plus opérationnelle. Elle permettrait au débutant de ne pas seulement savoir qu’il existe des frais, mais de comprendre comment les estimer et les adapter.
4. La conclusion est trop passive
La conclusion de la réponse résume correctement les grandes étapes, mais elle reste assez passive. Elle répète ce qui a déjà été dit sans donner au débutant un point de départ concret.
Pour une personne qui envoie du bitcoin pour la première fois, une conclusion plus utile aurait pris la forme d’une checklist pratique. Un débutant n’a pas seulement besoin de comprendre le processus ; il a besoin d’une séquence d’actions simples à suivre pour éviter les erreurs.
Une checklist de premier envoi aurait pu être formulée ainsi :
- Vérifier l’adresse du destinataire caractère par caractère, ou au minimum comparer les premiers et derniers caractères.
- Envoyer d’abord un petit montant test, surtout si la somme totale est importante.
- Consulter mempool.space pour ajuster les frais selon la congestion du réseau.
- Confirmer l’envoi uniquement après vérification du montant, de l’adresse et des frais.
- Attendre au moins une confirmation avant de considérer la transaction comme réellement validée.
- Pour un montant important, attendre plusieurs confirmations.
Cette approche serait plus rassurante pour un débutant, car elle transforme une explication théorique en procédure directement applicable.
5. La réponse accompagne insuffisamment la peur de l’erreur
Enfin, la réponse explique bien le mécanisme général, mais elle ne prend pas suffisamment en compte l’état d’esprit d’un nouvel utilisateur. Pour beaucoup de débutants, le premier transfert de bitcoin est intimidant : peur de copier une mauvaise adresse, peur de perdre ses fonds, peur de choisir les mauvais frais, peur de ne pas comprendre les confirmations.
Un guide pédagogique devrait donc davantage insister sur une méthode progressive :
- commencer avec un petit montant ;
- utiliser un wallet reconnu et téléchargé depuis une source officielle ;
- éviter les manipulations complexes lors du premier envoi ;
- préférer une transaction on-chain simple avant d’expérimenter Lightning ;
- vérifier la transaction avec un explorateur de blocs ;
- conserver une trace du TXID.
La réponse répond donc correctement au quoi : elle explique les étapes nécessaires au transfert de bitcoin. En revanche, elle sous-investit le comment : comment rassurer un débutant, comment l’aider à éviter les erreurs les plus graves, et comment lui proposer une première expérience simple, prudente et vérifiable.
Contexte manquant et "Annexe" : Bitcoin n’est pas une banque
Pour rendre ce guide véritablement utile à un novice, il est essentiel d’ajouter dès l’introduction une phrase de cadrage qui explique pourquoi Bitcoin fonctionne différemment d’un virement bancaire classique : il n’existe pas d’institution centrale pour annuler une erreur, récupérer un mot de passe ou bloquer une transaction frauduleuse.
Cette absence d’intermédiaire est à la fois la force du système et la source principale de risques pour un débutant.
Préciser cela dès le début permettrait au lecteur de comprendre pourquoi chaque précaution mentionnée plus loin, vérification de l’adresse, protection de la seed phrase, test préalable avec un petit montant, n’est pas une recommandation optionnelle mais une nécessité absolue dans un environnement où les erreurs sont généralement irréparables.
Les notions à intégrer seraient donc :
- absence d’intermédiaire ;
- responsabilité individuelle ;
- irréversibilité des transactions ;
- importance des vérifications avant l’envoi.
Frais concrets et checklist du premier envoi
Il serait également utile d’ajouter, à l’étape des frais de transaction, une explication courte sur la façon de les estimer concrètement.
mempool.space affiche en temps réel la congestion du réseau Bitcoin et suggère des fourchettes de frais en sat/vB selon le délai de confirmation souhaité. Un utilisateur qui comprend qu’il peut choisir entre payer davantage pour être confirmé dans le prochain bloc ou attendre quelques heures en payant moins est un utilisateur qui maîtrise réellement ce qu’il fait.
De même, la conclusion devrait être remplacée par une courte checklist du premier envoi. Cela donnerait au lecteur un outil immédiatement utilisable plutôt qu’un simple résumé passif.
Checklist suggérée pour le premier envoi :
- Vérifier l’adresse du destinataire caractère par caractère.
- Envoyer d’abord un petit montant test avant le vrai envoi.
- Consulter mempool.space pour ajuster les frais au contexte réseau.
- Confirmer le montant, l’adresse et les frais avant de signer la transaction.
- Attendre au moins une confirmation avant de considérer la transaction comme définitive.
- Pour un montant important, attendre plusieurs confirmations.
Conclusion critique
En somme, la réponse est correcte sur le plan théorique, mais elle gagnerait à être plus opérationnelle, plus rassurante et davantage centrée sur les erreurs réelles que peut commettre un nouvel utilisateur.