Calme et pacifique.
Contrairement à beaucoup endroit d'Europe, chaque action est à chaque fois respecté.
En concertation avec les forces de l'ordre, à qui nous communiquons le parcours avant de démarrer.
Cela en restant libre bien sur.
Le but ?
Se faire voir, se faire entendre, et distribuer des tracts explicatif sur le RIC (Référendum d'Initiative Citoyenne) et sur le mouvement.
Parce que ce mouvement, devenu bien plus qu'une simple contestation de la monté du prix du carburant, cristallise en fait le raz le bol général, pour ne pas dire la détresse, d'une bonne partie de la population.
Contrairement en France, et même si le mouvement est soutenu, peu osent encore sortir dans la rue.
Sensibiliser est essentiel.
Une contestation bien légitime.
Un monde violent.
Un système violent.
Un modèle de société qui est un oxymore : Société compétitive.
Quel paradoxe.
Une société, par essence, c'est la coopération et le partage des ressources.
Comment dès lors peut-on imaginer une société dont la compétition est le fondement.
Un modèle construit sur un dogme stupide : La croissance infinie.
Parce que bien sur, le but de l'humanité est d'alimenter le système économique...
Sérieusement ?
Ca ne pouvait durer.
Car c'est là une des plus grande violence.
Et elle découvre son vrai visage dans la rue.
Par une répression féroce et aveugle du peuple qui ne fait que crier son désarrois dans les rues.
Un désarrois qui devient colère sous la succession de coups de matraques du pouvoir judiciaire sensé être le garant de la protection du peuple, pas le bras armé du pouvoir économique.
Violence ?
« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »
Hélder Câmara
https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9lder_C%C3%A2mara
Un contexte où il est bon d'user de prudence.
Comme de protéger son anonymat.
Pas qu'il y aie quelques chose à cacher, non.
Mais dans ce contexte, il arrive très rapidement que les individus un minimum médiatisés soient menacés ou inquiétés, pour le simple fait de dire quelques vérité qui ne plait pas à tous.
Bien avisé est celui qui porte de quoi cacher son visage.
Oui, on en est là !
Dans une Europe ... qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2012.
https://steemit.com/fr/@bavi/juste-une-cacahuete-pour-survivre
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Nobel_de_la_paix