En visitant des lieux, ils sont la manifestation d'une culture et d'une histoire : une vieille ville raconte le mode de vie de nos ancêtres, des fortifications racontent l'histoire militaire et les conflits qui ont pu exister, des sites religieux racontent aussi la spiritualité qui a animé les générations précédentes. Tous ces éléments font partie de notre histoire et vouloir les évacuer, c'est vouloir ignorer notre passé et notre devenir.
C'est pourquoi, sur le chemin du retour, j'ai voulu faire connaître à mes enfants et petits-enfants une période de ma vie où au Québec, la majorité de la population était de croyance et de pratique de la religion catholique romaine.
Jusqu'aux années '60, le politique et le religieux étaient intimement liés dans la vie quotidienne de la population. Il y avait la messe du dimanche, les fêtes religieuses, le battement des cloches à midi et chaque organisation sociale ou politique était accompagnée ou patronnée par un membre de l'église. C'était une façon de vivre que personne ne remettait en question à l'époque et qui semblait satisfaire tout le monde.
Parmi les manifestations religieuses, il y avait les pèlerinages dans certains sanctuaires tels : Sainte-Anne-de-Beaupré, Notre-Dame-du-Cap et l'Oratoire Saint-Joseph. Jeune, avec mes parents, j'ai visité chacun d'eux. Maintenant, c'était à mon tour, dans un contexte fort différent, de le faire connaître à mes enfants et petits-enfants, de leur faire connaître ce que fut mon passé, mon éducation, l'origine de mes valeurs et des éléments de notre patrimoine.
Ainsi, nous avons visité le Sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap à Cap-de-la-Madeleine près de Trois-Rivières.
Ce sanctuaire est né d'un "miracle" ou d'un événement particulier nommé le Pont-des-chapelets.
Le sanctuaire
Le pont des chapelets
Le parc du sanctuaire
Le Calvaire
Le sépulcre
La chapelle