Face à la popularité des monnaies cryptos et de la Blockchain, plusieurs pays commencent à s'orienter vers ces nouvelles technologies.
La Russie vient de créer sa propre monnaie, le Venezuela, les pays Arabes s'orientent dans cette direction. Le Japon, la Suisse et beaucoup d'autres pays acceptent les paiements en monnaies cryptos pour plusieurs services.
Une entité juridique ou politique, un gouvernement non souverain pourrait-il avoir sa propre monnaie crypto?
Le Québec pourrait-il avoir sa monnaie BitQuebec(BQC)?
Alors, à quoi pourrait-elle servir?
D'abord, ce serait un moyen d'impliquer ses citoyens dans les nouvelles technologies, à investir dans sa propre économie autrement que par les taxes et surtout de pouvoir financer des projets novateurs.
La ministre de l'Économie, Domique Englade vient d'annoncer un programme de stratégie numérique avec des investissements de 5 $ milliards. Le contenu du programme ressemble aux politiques d'il y a plus de 10 ans sortie d'un placard et qui manque d'envergure.
Pourquoi les nouvelles technologies ne pourraient-elles pas s'autofinancer sans l'utilisation des taxes comme c'est le cas pour beaucoup d'autres projets dans les technologies nouvelles?
Pour réaliser un tel virage, il faut penser autrement, changer les paradigmes, laisser de la place à une nouvelle génération de penseurs, une nouvelle génération de politiciens et d'administrateurs.
Avons-nous le courage?