Bonjour à vous steemians, actuellement en cours de création d'un roman, je ne suis plus trop actif sur la plateforme, j'espère néanmoins continuer de trouver de super article tel que ceux représentés par qui font un travail remarquable !!! Merci à toutes la communauté de me permettre d'exister, n'oublier pas que c'est le cœur qui meurt en dernier.
Cette article a pour but de vous présentez le prologue de mon roman intitulé : N'appelez pas mes parents.
Merci de laisser vos impressions car vos avis peuvent changer une vie.
N'appelez pas mes parents :
Mon alphabet est le même que le vôtre mais s'il vous plait, préserver vos enfants de cette confession, je ne souhaite pas qu'ils soient heurtés comme la vie peut être cruelle.
Je suis né le jour de là saint amour, mais niveau bonheur il ne court pas dans mon cœur. J’ai été à mauvaise école. J’ai également répété des gestes impures et irrespectueux envers quelques personnes. Qu’elles me le pardonnent toutes, mes excuses ne s’attribuent pas pour quatre personnes qui ont fait de ma vie un cauchemar, mais aujourd’hui je leur souhaite que du malheur, même si s’est pas bien de pensée ainsi mais eux peuvent mourir de suite, je compte deux femmes du même nom. Elles se reconnaîtront facilement mais pour qu’elles s’identifient directement, une a une chatte plus grande que le port de Marseille et l’autre et ça mère qui a le même palmarès. Ma vie est ce jardin que je choisis d’aménager, la débroussailleuse est mon alliée.
Comme tout jardin avant de pouvoir y faire pousser mille et une merveille on travaille la terre, la mienne était pure et saine donc passons les procédures pour avoir une terre prête à l’emploi.
La première plante que j’ai plantée était un magnifique noisetier, pour qu’il me rappel à chaque fois que ces racines n’ont qu’une seule origine, la mienne et non mes ancêtres. Enfant, mes parents avaient un gigantesque jardin, dans le fond et seul il y avait un grand noisetier, j’y allé toujours quand j’étais triste ou battu, finalement de mon enfance j’en garde plus de souvenirs qu’avec mon père.
Ces racines s’emmêlaient dans celles des fleurs où du potager, ils n’étaient pas de même espèce mais vivaient en parfaite harmonie. Pour les longs jours de chaleur, une fontaine parcimonie les nourrissaient, l’eau s’évacuée par une mini tranchée qui s’étendait sur chaque passerelle, l’ingrédient essentiel à leur nutrition. Mon jardin était pas imposant mais il était resplendissant. Plein de couleur s’y mélanger, il y avait des jonquilles qui jouaient de leur jaune spectaculaire, des lys qui représentaient les origines préservées. Pour que l’endroit soit respectable de mère nature j’avais installé un énorme bac pour faire du compostage mais en réalité c’est ici que je rangée toutes les noisettes pourries qui poussait sur Alexandrin, au fil des temps chaque plante avait son petit nom.