I firmly believe that one of the most effective solutions to living well is simply to be able to see beauty wherever it is found. And perhaps even more so in places where we might not have suspected it.
Personal citation
Hello dear friends and Hivers, detecting the beauty and mainly the beauty of the living, that's exactly what I do when I add organic matter to the compost bin I built a few years ago. Hardly a day goes by that I don't add something to this ever-changing jungle.
In our house there are hardly any leftovers, everything I buy we eat without any waste. Even if we select organic vegetables and fruit, it turns out that sometimes, depending on the recipe, we still get rid of the skin. But in the end, we don't really get rid of it because these subtle assemblies of atoms into molecules and various more or less complex proteins and carbohydrates join the great cycle of life !
Sometimes I went to see what was going on under the surface of the vegetables that were flattening under the weight of the new ones... Well, it was teeming with life! But now, I prefer not to go and disturb those insects, micro-organisms and bacteria for no reason. It's not for nothing that the soil should not be turned over and that it should not be uncovered either. The only time I force myself to go and get some of the brown gold, that precious black matter so full of nutrients that my houseplants can assimilate. Because if I put my peelings and other peelings directly into the soil, the heat and gases released by these remains would not have the best effect on the roots of my plants. That's why I thank those insects and all the tiny living beings that work silently to decompose all that discarded material, but which in fact contains the true ferments of life.
But beyond the beauty of these cycles of life and death in which we are all involved, only the consciousness and the soul survive in a form that is complicated to grasp... Yes, beyond all that, well, we can also take the time to contemplate the aesthetic beauty - which obviously goes hand in hand with these spiritual, ecological, cyclical considerations. For everything is body, mind and soul and to want to look only at one of these three things produces inevitable imbalances.
But after this rather long and comprehensive introduction, let's embark on a little photographic overview of my compost, a nourishing and ever-changing environment as I like to repeat.
It's hard to take a picture of something with so little distance, but with a bit of good will, you can do it ! As you can see, even in such a small space, there are quite big differences. In the first picture you have a lot of squash that have started to sprout, while in the second picture everything is much drier and less green.
Aesthetically speaking, there are some areas that are more cluttered and others that are much more graphic and delicate, such as with this little dried out kiwi skin.
One of my favorite images is probably this leek tip which is intensely graphic! I have a feeling this one would look just as good in black & white, what do you think ?
The drier - and therefore older - and cooler strata intermingle and mix in this nurturing jungle, full of life yet filled with healthy decay usually more associated with the idea of death.
A more general view with that little shoot on the bottom left that I really like.
All my images were taken at different apertures and focal lengths with my Nikon D5500 and two lenses, my Sigma 17-70mm and my 35mm fixed focal length.
A visitor with electric blue reflections perched on the leaf of a squash plant. I still see a lot of flies and also bees swirling around the tub. Probably in search of leftover sweet fruit.
Since there are insects, pigeons and other birds like blackbirds also come to visit me. It's quite impressive what a 70 by 25 centimeters tray can attract on its own... Proof that there is no such thing as an insignificant action !
Eggshells are also very graphic and they bring back calcium and other minerals in my future soil. Everything we don't consume must go back to the earth where it came from, this is an immutable principle in a permaculture logic and for healthy relationships with our environments.
A small squash shoot is coming out leaning against the edge of the compost bin. It's amazing how much material I put in week after week that decomposes without a hitch !
Small detail of a squash from last year that we didn't eat. It was too small and not ripe enough when it was detached from its plane... I really like these delicate curves with this intense blur at the back !
Finally, let's take a look at our little indoor jungle, where some of the compost is found and which feeds the life of our plants, such as these various Philodendrons.
There is our nursery of succulents which require less nutrients but are still happy to receive a minimum of nutrients !
Let's finish with this cutting of Kalanchoe Daigremontiana which is in great shape !
I hope you enjoyed this article and found it interesting. I thank you for your visit and your reading and I will also be very curious to know your different composting practices :)
Have a great weekend and see you soon,
take care of yourself and your loved ones,
<3
No AI here.
Please note that all these images are mine.
Je crois fermement qu’une des solutions les plus efficaces pour bien vivre, c’est tout simplement d’être capable de voir la beauté, partout où elle se trouve. Et peut-être encore davantage dans les endroits où on ne l’aurait pas suspectée.
Citation personnelle
Bonjour chers amis et Hivers, détecter la beauté et principalement celle du vivant, c’est justement ce que je fais lorsque je rajoute de la matière organique dans le bac à compost que j’ai construit il y a quelques années. Il ne se passe pas une journée ou presque ou je ne rajoute pas quelque chose dans cette jungle en perpétuelle mutation.
Chez nous il n’y a pour ainsi dire jamais de restes, tout ce que j’achète nous le mangeons sans aucun gaspillage. Même si nous sélectionnons des légumes et des fruits organiques, il s’avère que parfois, suivant les recettes, on se débarrasse quand même de la peau. Mais au final, nous ne nous en débarrassons pas vraiment puisque ces subtiles assemblages d’atomes en molécules et diverses protéines et glucides plus ou moins complexes rejoint le grand cycle du vivant !
Il m’est arrivé d’aller voir ce qui se passait sous la surface des légumes qui s’aplatissent sous le poids des nouveaux… Et bien, cela grouillait de vie ! Mais désormais, je préfère ne pas aller déranger ces insectes, micro-organismes et bactéries sans raison. Ce n’est pas pour rien quoi dit qu’il ne faut pas retourner la terre et qu’elle ne soit pas non plus à découvert. Les seules fois où je me contraint à aller chercher un peu de l’or brun, cette précieuse matière noire et si pleine de nutriments assimilables par mes plantes d’intérieur. En effet, si je mettais mes épluchures et autres pelures directement, la chaleur et les gaz dégagés par ces restes ne produiraient pas le meilleur effet pour les racines de mes plantes. C’est pour cela que je remercie ces insectes et tous les êtres vivants minuscules qui oeuvrent en silence pour décomposer toute cette matière mise au rebut, mais qui contient en fait les véritables ferments de la vie.
Mais au delà de la beauté de ces cycles de vie et de mort dans lesquels nous sommes tous impliqués, seul la conscience et l’âme survivent sous une forme compliqué à bien saisir… Oui au delà de tout cela, et bien on peut aussi prendre le temps de contempler la beauté esthétique - qui va évidement de paire avec ces considérations spirituelles, écologiques, cycliques. Car tout est corps, esprit et âme et ne vouloir que regarder qu’une de ces trois choses produit d’inévitables déséquilibres.
Mais après cette assez longue et complète introduction, lançons-nous dans un petit aperçu photographique de mon compost, un environnement nourrissant et en perpétuelle mutation comme je me plaît à le répéter.
Difficile de prendre en photo quelque chose avec aussi peu de recul, mais avec un peu de bonne volonté, on y parvient tout de même ! Comme vous pouvez vous en rendre compte, même dan sun assez petit espace, on retrouve d'assez grandes différences. Sur la première image, vous avez de nombreux plans de courges qui ont commencé à germer alors que sur la deuxième, tout est bien plus sec et moins vert.
Esthétiquement parlant, on peut trouver des zones plus en fouillis et d'autres bien plus graphiques et délicates, comme avec cette petite peau de kiwi desséchée.
Un de mes images préférées, c'est sans doute cette extrémité de poireau qui pour le coup, est intensément graphique ! J'ai l'impression que celle-ci serait aussi bien en noir & blanc, qu'en pensez-vous ?
Les strates plus sèches - et donc plus anciennes - et les plus fraîches s'entremêlent et se mélangent dans cette jungle nourricière, pleine de vie et pourtant emplie de pourritures saines généralement davantage associées à l'idée de la mort.
Une vue plus générale avec cette petite pousse en bas à gauche que j'aime beaucoup.
Toutes mes images ont été réalisée à différentes ouvertures et focales avec mon Nikon D5500 et deux objectifs, mon Sigma 17-70mm et ma focale fixe de 35mm.
Une visiteuse aux reflets bleus électriques perchée sur la feuille d'un plan de courge. Je vois toujours beaucoup de mouches et aussi des abeilles qui viennent tournoyer autour du bac. Sûrement en quête de restes de fruits sucrés.
Comme on trouve des insectes, les pigeons et d'autres oiseaux comme les merles viennent aussi me rendre visite. C'est assez impressionnant ce qu'un bac de 70 par 25 centimètres peut attirer à lui tout seul... Preuve qu'il n'y a pas de gestes insignifiants !
Les coquilles d'oeuf aussi sont très graphiques et puis elles ramènent du calcium et d'autres minéraux dans mon futur terreau. Tout ce que nous ne consommons pas doit retourner à la terre d'où il vient, c'est un principe immuable dans une logique de permaculture et pour des relations saines avec nos environnements.
Une petite pousse de courge sort adossée au bord du bac à compost. Par ailleurs, c'est assez fou de voir la quantité de matière que je mets semaine après semaine et qui se décompose sans soucis !
Petit détail d'une courge de l'année dernière et qui nous n'avions pas mangée. Elle était trop petite et pas assez mûre lorsqu'elle s'était détachée de son plan... J'aime beaucoup ces courbes toutes en délicatesse avec ce flou intense à l'arrière !
Pour terminer, faisons un petit tour dans notre petite jungle d'intérieur, là où se retrouve une partie du compost et qui nourrit donc la vie de nos plantes comme ici ces différents Philodendrons.
Là ce sont aussi notre nurserie de plantes grasses qui demandent moins de nutriments sont tout de même heureuses d'en recevoir un minimum !
Terminons avec cette bouture de Kalanchoe Daigremontiana qui est en pleine forme !
J'espère que cet article vous aura plût et intéressé. Je vous remercie pour votre visite et votre lecture et je serai aussi très curieux de connaître vos différentes pratiques de compostage :)
Très bon weekend à tous et à très bientôt,
prenez soin de vous et de vos proches,
<3
Pas d'AI par ici.
Merci de prendre en compte que toutes ces images sont les miennes.