Comme Churchill, « je ne crois aucune statistique que je n’ai pas manipulée moi-même »
Je recherche donc les données disponibles pour l’évaluation préliminaire du Vaccin Moderna.
D’après la revue Nature (peut-on encore se fier à qui que ce soit dans cette histoire?) 30 000 patients on été suivis dans une centaine de centres différents.
Parmi les patients qui ont reçu un placebo, 90 ont été malades. L’article ne dit pas si le même nombre de malade ont reçu un placebo qu’un vaccin, supposons que ce soit le cas, soit 15 000 personnes ont reçu un placebo.
Première bonne nouvelle, le Covid-19 n’est pas très virulent, seulement 6 personnes sur 1000 tombent malades en l’absence de traitement.
L’article ne dit pas combien de ces malades sont morts.
Ces données n’expliquent pas non plus les fluctuations de 1 pour 2 entre les différentes régions.
Avec le traitement hydroxychloroquine + azytromicine, Raoult obtient 0,5 % de mortalité. Ces données sont validées par le suivi de 500 000 personnes, à ce jour.
Et donc, seulement 5 malades (sur 15 000?) avec le vaccin Moderna, soit 3,3 pour dix mille.
Et comme 5/90 = 0,055 on en conclu que le vaccin est efficace à 94,5 % CQFD
Merci Moderna, les journalistes, le gouvernement…
Nous allons donc vacciner 25 millions de personnes pour empêcher 150 000 malades et on ne sait toujours pas combien de morts.
Lorsqu’une personne âgée meurt en étant positive au Covid, la mort est imputée au Covid. Les données de surmortalité en fin d’année 2021 nous donneront peut-être une idée du nombre de mort du à l’épidémie.
Continuons à penser que le Vaccin va nous sauver, c’est tellement plus agréable pour tout le monde.
Par contre arrêtez de regarder les nouvelles ! C’est toxique c’est sur, d’ailleurs j’ai des statistiques à ce sujet…
On ne connaît toujours pas l’efficacité de l’ail, de la menthe, du gingembre et de dix plantes très efficaces pour renforcer notre système immunitaire et lutter contre les virus, là j’ai pas de statistiques mais je connais l’intérêt de la médecine indépendante pour évaluer les médicaments qui ne coûtent rien.
"Mais que viens-je faire dans cette galère ?" - Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS