Là où je vis, on appelle ça le quart d’heure Mahorais…
| Bon, je reconnais qu’après six semaines de retard, le stade du quart d’heure peut-être considéré comme un peu dépassé ! Mais il faut dire que je suis entré dans Steemit la tête baissée et les yeux sans doute trop orientés vers les nombres à sept chiffres de certaines évaluations de portefeuilles. Mais tout de même, 7 chiffres ! C’est vraiment sérieux ? Ces 7 chiffres vont vraiment sur des comptes en banque en Euros ? C'est donc avec cette idée en tête que je me suis lancé dans mes premières publications en oubliant la dite coutume de « l’introduceyourself ». Mea culpa. |
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Ce n’est pas que je cherche des excuses, mais tout de même, l’estimation de ces comptes Steemit a de quoi nous faire perdre la tête et nous pousser à aller droit au but sans préliminaire. Ne généralisez pas ce dernier commentaire pour un trait de caractère de ma présentation, merci. Et dans mon cas, c’est exactement ce que j’ai fait, ce qui amène ma seconde excuse qui est que : ça a fonctionné ! …Disons une semaine…! Et oui, à peine une semaine après mon inscription, le deuxième épisode de mon premier reportage se chiffrait déjà à plus de 250$ et ma cote de popularité passait de 25 à 45 en 8 jours. Bref, un rapide calcul multipliant 250$ par le nombre de reportages que je pouvais écrire, me faisait miroiter l’abondance et vite oublier « l’introduceyourself ». Sauf que depuis… je cours après les millièmes de « SP » et les centièmes de « $ ». Ce n’est pourtant pas faute de me prêter au jeu en publiant des posts que j’essaie de rendre le plus intéressant possible par leur contenu et leur qualité photographique.
| Car pour finir de me présenter, et c’est bien là le but de ce post ( !), vous verrez sur mon blog essentiellement des publications de photographies ou de reportages de voyages. Cette démarche venant du fait que je voyage sur mon bateau et que je suis photographe sous-marin. Pas de quoi écrire un livre me diriez-vous, et ben en fait oui, 5 exactement, à compte d’auteur, que vous trouverez en suivant le lien de mon site Internet situé sur mon blog. Cette dernière info non intéressée faisant également partie de ma présentation ! |
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Alors je triche… Oui j’appelle ça tricher. En fouillant sur Steemit, j’ai trouvé qu’en transférant un peu de mes misérables dollars à certains comptes, un retour du double au triple m’était fait en Upvote. Ca ne change pas la part de diffusion de mes posts, mais ça rend mon blog plus crédible. Et comme je pars du principe qu’un réseau social virtuel n’est que l’image de notre réelle société, à savoir souvent intéressée (ce n’est pas très positif, je sais), je me dis que mon blog y gagnerait en crédibilité en affichant quelques dollars plutôt que quelques centimes… Je vous avoue que je ne suis moi-même pas convaincu de ce que j’écris là. (Au fait je triche aussi sur la photo d’avatar, j’ai 10 ans de moins dessus !)
Impatient ? Oui je sais ! Ce trait de caractère est aussi à noter dans la partie présentation ! Cette impatience m’a aussi fait essayer deux techniques de communication. Tout d’abord le « tout anglais ». Il y a une grande marche entre l’anglais de la rue et celui de la plume, et je ne la maitrise pas. Le « tout anglais » consiste donc pour moi à faire une « Google traduction » de mon « tout français », de relire, corriger là où je peux et publier. J’ai ensuite tenté le « tout français ». Mais autant j’imagine des francophones faire l’effort de lire et écrire en anglais, autant l’inverse me semble hors de propos et me priverait par là-même d’un gros segment de lecteurs. Et puis il y a le « moit-moit » que j’emploie pour des petits posts de photographies mais qui est impossible à utiliser pour des reportages de plusieurs paragraphes. Donc, si courageux que vous êtes vous avez lu ce post jusqu’ici, et si vous avez une idée, je suis preneur!
Et puis il y a le plus important. Je ne suis pas riche grâce à Steemit, je ne suis pas certain du tout que sur ce nouveau réseau la philosophie « qualité » l’emporte sur celle de « l’intérêt », mais il faut bien avouer que depuis 6 semaines, je fouille de nouveau dans mes vieux disques durs, j’écris sur mes anciens voyages en mer dans des coins reculés comme Le Vanuatu, Les Chagos, La Papouasie, j’y trouve de vieilles photographies que je réarrange avec des techniques que j’ai apprises depuis, je découvre des photographes au talent incroyable, et j’y prends un très grand plaisir. Et c’est bien là l’essentiel !